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Joigny infos d'octobre 2013...

Adieu Méchack...

Par cette photo,
ou Méchack est le porte-parole des étudiants parrainés de Calavi,
lors de la rencontre avec les élus de Joigny,
en novembre 2011, 
je voudrais lui rendre  hommage.

C’est une peine terrible pour notre famille parrainage, nous sommes bouleversés.

 Fidèle, dévoué, consciencieux, nous le remercions pour ce qu’il a été.

 Non seulement il fut un parrainé hors pair,
mais depuis son retour à Kilibo,
il tenait une place précieuse
et de plus en plus efficace
dans le jumelage.


Il avait tout à fait compris 
le sens du parrainage, 
du partenariat
et du jumelage.

 Soyons fidèles à sa mémoire,
et que les jeunes n’hésitent pas à suivre le chemin
dans lequel il s’était engagé.
 

Merci Méchack,
Repose en paix,
et Veille sur Kilibo.

 

Thérèse ou maman Kilibo.

Séraphin est en France ! (6)

 

Jeudi soir,
réception officielle...

...avec petits discours...

...drapeaux et échanges de cadeaux :

...en particulier un drapeau français offert pour Kilibo !

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Vendredi,
au Lycée Louis Davier,

rencontre avec les classes de Bac Pro :  Gestion Administration.

 ...classes qui utiliseront comme l'an dernier,
des exercices pratiques,
sur des actions 
venant en aide à Joigny-baobab.

Séraphin est en France ! (5)

Dans les rues de Joigny...

Sylvie Ch.

Séraphin est en France ! (4)

Première après-midi de "rencontre ouverte à tous" à la salle de réunion de la Mairie de Joigny.

 

Séraphin et les drapeaux de bienvenue.

Colette et Francis, couple d'adhérents-parrains fidèle avec Séraphin et notre Présidente.

 

Amicale collation entre amis, parrains avec nos élus.

Sylvie Ch.

Séraphin est en France ! (3)

 

Hier,
visite des caves de Bailly Lapierre et petit tour dans Chablis,


repas du soir avenue Gambetta à Joigny


après petite balade dans la rue piétonne.

Sylvie Ch.

Séraphin est en France ! (2)

 

Voici quelques images du séjour de Séraphin :
visites,
rencontres,
échanges sur le bilan de 17 années de partenariat
et les perspectives pour les années à venir...

Visite de la ville de Joigny...


Visite de sa station d'épuration...

Visite chez un maraîcher en compagnie d'Annick...

Bilan de 17 ans de partenariat...

...avant le conseil d'administration de Joigny-Baobab !

Séraphin est en France ! (1)

Hier,
à Joigny,
avaient lieu les fêtes de la libération de la ville
en 1944 à la fin de la 2ème guerre mondiale.

À cette occasion,
Monsieur DOSSOUMOU,
invité par Monsieur le Maire de JOIGNY, Bernard MORAINE,
a conversé avec Madame la Député , Madame la sous-Préfète 
et aussi bien sûr les amis Frédérique COLAS et Yann CHANDIVERT,
adjoints au maire de JOIGNY.

Tous ont exhorté les jeunes à prendre la relève
par rapport à l'histoire et par rapport à l'avenir.

La présence de M Dossoumou a fait rappeler
le rôle déterminant que l'Afrique avait joué pour libérer la France
et ainsi mettre fin à la deuxième guerre mondiale.

 

Le séjour se déroule agréablement, les moments les plus importants sont encore à venir...

À suivre...
Maman Kilibo

 

Comme cela fait plaisir de voir enfin le halle de la Mairie de Joigny
avec les photos et textes concernant le jumelage JOIGNY KILIBO !
Sylvie Ch.

À votre bon choeur...

 

Pour faire revenir le soleil 
et pour aider le Bénin, 
venez le 1er Juin à Saint-Julien-du-Sault 
écouter deux chorales 
qui vous feront passer un très agréable moment.
Sylvie Chevallier

Quelques photos...

 

Le nouveau Kilibo

Mon dernier séjour à Kilibo

Le mardi 26 février 2013, il m’a été demandé de suivre le camion qui convoyait à KILIBO le contenu du dernier conteneur offert à la jeunesse béninoise et aux populations de notre pays pour son épanouissement. Pris de court ; j’ai accepté spontanément d’apporter ma modeste contribution aux œuvres humanitaires que mène l’Association Joigny Baobab depuis des années. J’ai passé à KILIBO quatre jours. Pendant ce temps, j’ai eu à visiter le CEG de Kilibo son terrain de sport mieux aménagé que par le passé au moment où j’y étudiais. J’ai noté beaucoup de changements tels que la propreté de la cour, le terrain de sport bordé d’arbustes qui l’ont enjolivé. J’ai constaté que les élèves l’occupaient presque à tout moment. Ils étaient en t-shirt du collège. C’est un aspect nouveau qui témoigne de l’effort des autorités, des élèves et probablement de l’apport des parents et peut-être de certains donateurs. Mon ancien établissement est devenu beau après seulement quelques mois de ma dernière visite.

En effet, la ville de Kilibo aussi a subi un changement positif. J’ai vu de mes propres yeux ce qui était attendu depuis des années : l’éclairage électrique de ce milieu. Chaque soir à partir de 18h 30, les lampadaires sont allumés le long de la voie inter-état et un peu partout dans des rues intérieures. Environ 14 rues sont éclairées.

Notons qu’il y a des rues non éclairées et qui ne sont pas encore traversées par les fils électriques alors que les poteaux sont déjà mis en place. Certaines voies n’ont même pas encore de poteaux électriques. Espérons que ces poteaux en réserves offriront la même joie aux populations qui en bénéficient déjà. 

Un peu partout où se trouvent les lampadaires se regroupent des vendeurs et des acheteurs de l’igname pilé, du haricot, du voandzou et bien d’autres choses. Je pense que cela leur fait plaisir puisque tout le monde exprime sa joie. En tout cas la plupart de ceux que j’ai rencontrés en parlent comme un évènement important. C’en est vraiment un. L’éclairage de la ville permet aussi à ceux qui dormaient tôt de continuer le travail. Je veux parler des tailleurs des coiffeurs et coiffeuses, bref des artisans.

Certains élèves sont désormais très fiers de bien apprendre leurs leçons dans la nuit sous les lampadaires comme dans la journée puisque tout est devenu claire. Je crois que la venue totale de l’électricité pouvait influencer positivement le résultat scolaire à Kilibo. C’est très facile de dormir en apprenant avec une lanterne qu’en utilisant l’énergie électrique. Bravo pour l’effort fourni.

Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire, puisque les compteurs ne sont pas encore placés pour permettre l’éclairage des domiciles, et l’alimentation des appareils ou outils de travail tels que les réfrigérateurs, la télévision, certaines machines à coudre, et même les grosses machines des entreprises consommatrices d’énergie électrique. 

Amicalement. 

David Aoga.